L’accompagnement que je propose a pour but d’offrir un espace de sécurité et d’écoute, de non-jugement et de bienveillance.
J’accorde un attention particulière à ce que chaque personne puisse se sentir respectée, reconnue et pleinement vue dans ses valeurs, ses croyances, son histoire et ses problématiques.
L’IR s’intéresse aux différents types de traumatismes dans l’enfance et d’autres expériences comme les environnements défavorables comme la pauvreté ou les discriminations. Dans cette optique, je m’intéresse à comprendre les rapports de dominations, et me documente auprès des écrits de chercheur.ses antivalidistes, antiracistes et féministes.
L’Intelligence Relationnelle® est une thérapie, développée par François Le Doze, qui repose sur la dynamique relationnelle entre le patient et son thérapeute, ainsi que chez le patient lui-même, pour résoudre les conflits psychiques et les difficultés relationnelles de ce dernier.
C’est une thérapie qui prend en compte les connaissances en neurosciences du dysfonctionnement neurobiologique qu’entraine le traumatisme.
La thérapeute utilise « l’engagement thérapeutique conscient » pour restaurer les capacités innées de régulation émotionnelle et relationnelle du système nerveux autonome de la personne qu’elle accompagne.
Le thérapeute va prêter son système nerveux autonome « régulé » (c’est à dire, en phase, présent, qui fonctionne normalement) pour permettre au client de traiter ses dysfonctionnements internes et de se « réguler ».
L’Intelligence Relationnelle permet de résoudre les conflits psychiques et difficultés relationnelles en traitant non seulement les traumatismes psychiques complexes mais aussi les troubles de l’attachement qui leur sont très souvent associés et préexistants.
Les compétences développées reposent sur les données de la théorie polyvagale de Stephan Porges qui fournit une lecture neurobiologique des troubles rencontrés, l’IFS (Internal Family System ou encore Le Système de la Famille Interne) de Richard Schwarz et la théorie de l’Attachement. L’union de ces approches amènent à une lecture complète de ce qui habite la personne accompagnée.
La Théorie Polyvagale (TPV) élaborée par le docteur Stephen Porges, décrit le rôle prépondérant que joue notre système nerveux autonome dans les états de stress, les traumatismes et les troubles de l’attachement.
Adaptée à l’approche thérapeutique, la TPV permet de prendre conscience des schémas inconscients chez le client, de ses zones de sécurité ou d’insécurité. C’est une vrai boussole pour comprendre les traumatismes que vit le client depuis le plus jeune âge, en lien avec les personnes qui l’entourent, le milieu dans lequel il vit et évolue. Elle prend en compte les états physiologiques que nous traversons, à l’insu de notre conscience, et qui sont régis par notre système nerveux autonome.
Notre manière d’être et de se comporter dans le monde dépend de la qualité de l’attachement que nous avons vécu enfant. Cela correspond au lien relationnel avec nos parents mais également les adultes présents dans notre enfance (grand-parents, professeurs…). Plus le lien d’attachement est sécure,, plus l’enfant se sent en sécurité, soutenu et accueilli pour explorer le monde. En cas d’attachement insécure, l’enfant a du mal à développer des comportements l’amenant à vivre des expériences nouvelles paisiblement.
Comprendre ce qui a été vécu dans l’enfance permet de prendre soin des traumas et de remettre de la sécurité au présent, pour vivre des relations paisibles et harmonieuses.
L’IFS (Internal Family System) ou le Système de la Famille Interne part du principe que l’être humain n’est pas une entité unique mais bien multiple. Il consiste à aller voir des parts de soi qui nous ont émergé dans l’enfance pour nous protéger quand il y a eu un moment compliqué. Et à aller voir les parties de nous-mêmes blessées qui sont restées coincées dans le passé.

En tant que psychopraticienne, je m’engage à respecter l’intégrité, l’autonomie, le droit à vivre selon ses propres convictions et à protéger le bien-être des personnes et des groupes avec lesquels je travaille. En toutes circonstances, je n’interviens qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé des personnes accompagnées.
En tant que psychopraticienne, j’adhère à la charte de déontologie des praticien·nes du modèle Intelligence Relationnelle qui se réfère au code de déontologie de la Fédération française de psychothérapie .
Dans l’exercice de mon métier, je suis soumise personnellement au secret professionnel.
Consciente des limites de la pratique d’accompagnement individuel, je suis également suivie en supervision individuelle et en supervision de groupe par des personnes habilitées. J’échange régulièrement avec mes collèges en groupe d’intervision et d’analyse de pratique pour créer une chaine de sécurité pour les clients que j’accompagne.
Soucieuse de maintenir mes compétences à jour et de les approfondir, je suis engagée dans une démarche de formation continue.
Je reste consciente de la limite de mes compétences et des méthodes utilisées. Je continue de mettre à jour ma pratique en restant informée des recherches scientifiques de mon domaine d’expertise.
Enfin, je suis moi-même suivie en thérapie dans le but d’être la plus régulée possible en consultation.